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Appel au don : Des milliers de victimes ont besoin de notre aide en Syrie

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ALEP : CHAQUE JOUR, DE PLUS EN PLUS DE VICTIMES

La Syrie est le théâtre d’intenses affrontements, plus particulièrement Alep où la situation ne cesse de se dégrader. Une recrudescence des hostilités met la ville à feu et à sang et le nombre de victimes civiles ne cesse d'augmenter.
 
Habitations, écoles, petits commerces, hôpitaux ont été frappés par des raids aériens et anéantis. Cela va à l’encontre du droit international humanitaire. La situation des populations habitant près des lignes de front est de plus en plus préoccupante, aggravée de surcroît par la privation d’accès aux soins. La situation humanitaire y est très préoccupante. Des milliers de victimes civiles meurent sous les bombes sous l’indifférence de la communauté internationale.
 
A Alep comme sur l’ensemble du territoire syrien, les enfants sont les premières victimes de cette guerre. Selon Unicef, 1 enfant sur 3 n’a connu que la guerre.   
 
Le Secours Islamique France et ses équipes sur le terrain se mobilisent pour apporter une assistance humanitaire aux populations syriennes qui souffrent du manque de nourriture, d’eau ou d’assistance médicale. Le nombre de victimes se compte par millions.
 
Malgré les difficultés rencontrées sur le terrain, nous continuons d’agir auprès des populations, car elles ont plus que jamais besoin d'aide. Ensemble, agissons. 

IL EST URGENT D'AGIR

Nous pourrions vous parler des 280 000 personnes disparues, des 6,5 millions de personnes qui ont fui leur maison, des 7 millions de déplacés, des 336 attaques de structures médicales et de la mort des 700 personnels de santé durant ce conflit, des blocages politiques et des discussions diplomatiques.
 
Nous pourrions vous décrire ou vous montrer les images de cette guerre dans laquelle les premières victimes sont les populations civiles, des hommes, des femmes, des enfants en sang, des cris assourdissants, des débris, des gravats, des cieux assombris de poussière et de fumées.
 
Nous pourrions vous parler aussi des actions que nous menons pour soulager la souffrance des victimes que nous rencontrons tous les jours en Syrie : des bâtiments que nous transformons en maisons pour des familles, des systèmes d’eau potable, de l’électricité, de l’aide alimentaire, des rénovations d’écoles, etc.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Mais qui mieux que les victimes de ce conflit pourrait vous en parler ?

« J’aimerais tant que Walid puisse aller dans une école adaptée à ses besoins, mais l’école la plus proche est trop loin et je ne suis pas en capacité de pouvoir payer le transport. Je préfère avant tout nourrir mes enfants ».
« A chaque fois que nous avons besoin d’utiliser les toilettes, nous allons chez les voisins, je ne vous parle pas des murs humides et le fait que l’on ne voit pas la lumière du jour »,
« Devrais-je commencer par vous dire que j’en ai marre des inondations, de ne pas avoir de mur, ni d’électricité et pas non plus un assainissement correct pour mes enfants ? Ou peut-être que je devrais parler de cet hiver interminable que nous avons passé dans la boue à cause de ce semblant de toiture qui laisse l’eau s’infiltrer ? Honnêtement, je ne saurais par où commencer. »
« Ma seule espérance, c’est de rendre tout cela le plus facile et le plus agréable que je puisse pour ma petite Rania ».
 

L'HISTOIRE JUGERA...

Le Secours Islamique France est signataire du communiqué, en réaction à l’attaque du convoi humanitaire de la Croix Rouge : « L’Histoire jugera les chefs d’Etat et de gouvernement à la lumière de leur réponse à l’attaque sur le convoi humanitaire en Syrie »
 
#REDforSYRI

MALGRÉ TOUT, LA VIE CONTINUE - TEMOIGNAGES

LE SOURIRE DE AHMAD


Le sourire d’un nouveau né signifie plus que tout pour une famille démunie. Cela signifie aussi beaucoup pour nous ! Le sourire optimiste d’Ahmad nous a surpris quand nous l’avons rencontré pour la première fois, lorsqu’il avait 9 mois.  Heureusement pour lui, il n’était pas conscient  des difficultés que traversait sa famille.
Il y a 4 ans, son père Mostafa Abdullah était capable de subvenir aux besoins de sa famille avec son humble revenu. S’ils vivaient dans une maison modeste, au moins, personne ne pouvait les obliger à partir. Oui, personne ne pouvait les menacer de quitter leur maison, comme cela s’était produit plusieurs fois dans les mois précédents.
Bien que leur vieille maison, à Duma, avait le minimum requis pour vivre décemment, c’était déjà bien plus qu’assez pour eux. Quand les violences se sont intensifiées, ils ont été obligés de partir sans aucun de leurs biens.

Après avoir été déplacés plusieurs fois et après avoir vécu en collectivité avec d’autres familles dans des abris d’une seule même pièce, ils ont fini par intégrer un hébergement qui s’apparentait à une petite salle, à Al-Ghezlaniah. Aujourd’hui, après avoir perdu son emploi, le père s’arrange pour travailler quotidiennement afin d’apporter à son enfant les besoins nécessaires.
Un espace d’environ 6m², ouvert sur la rue, sans cuisine ni toilettes accueille cette petite famille : le père, la mère et leurs trois enfants en bas âge.
La maman nous fait la visite :
A chaque fois que nous avons besoin d’utiliser les toilettes, nous allons chez les voisins, je ne vous parle pas des murs humides et le fait que l’on ne voit pas la lumière du jour.
Avec le financement du Haut Commissariat aux Réfugiés des nations Unies (UNHCR), le SIF tente d’aider cette famille en réaménageant leur espace de vie :
Nous avons installé des portes et des fenêtres, nous avons construit une véritable cuisine et avons réalisé toute une toiture avec des taules ondulées. Notre travail a aussi été celui d’installer des radiateurs électriques ainsi que la rénovation des latrines et son système d’eaux usées, et d’en assurer la maintenance.

Comme Mostafa, il y a au moins 6,6 millions de déplacés internes en Syrie en juin 2016*. Nous devons continuer à agir auprès des plus vulnérables syriens et pour que Ahmed puisse continuer de sourire.

LA FORCE DE MOHAMMED

 
Durant ces trois dernières années, la situation de Mohammed et sa famille est uniquement allée de mal en pis. Mohammed et sa famille ont fui Daraya pour échapper au conflit armé en cours et, depuis plusieurs semaines, essayent de trouver un endroit pour s’installer. Allant d’un lieu à l’autre, ils ont fini par se retrouver à Al-Khiarah, dans la banlieue de Damas.
 
Malheureusement, Mohammed n’a pas trouvé de meilleur endroit où vivre avec sa mère, sa femme et  leurs quatre enfants ainsi que ses deux frères et leurs familles. Après avoir vécu sous une tente pendant environ un an, pâtissant  du mauvais temps et d’un environnement insalubre, une lueur d’espoir s’est enfin manifestée. Ils ont eu la possibilité d’occuper un appartement dans un bâtiment à moitié construit, localisé dans les alentours. Mais leur joie n’a été que de courte durée puisque, se faisant expulser de cet appartement, ils sont finalement retournés dans la même tente qu’auparavant. Cette fois, ils ne voulaient plus en repartir.
 
Quand nous les avons rencontrés pour la première fois, leur tente était inondée à cause de la pluie. Quatorze personnes étaient entassées sous une grande bâche en toile de jute soutenue par quatre piliers. Sur un espace de seulement 15m² au sol boueux, Mohammed a rassemblé sa famille et ce qui leur restait de leurs affaires personnelles.
Mohammed, sans aucun revenu et forcé de vivre quasiment dans la rue, ressemble à beaucoup d’autres Syriens qui ont fui leurs maisons et sont obligés d’aller dans des endroits où le minimum requis pour vivre n’est pas disponible.
D’après les derniers chiffres, le nombre de personnes déplacées à Al-Kessweh s’élève à plus de 100 000 familles, qui viennent des quartiers voisins de la banlieue de Damas touchée par le conflit, et principalement de l’est de Ghouta. La plupart d’entre elles vivent aujourd’hui dans des appartements qui sont dans des  bâtiments pas encore finis. Cependant, d’autres — comme la famille de Mohammed — n’ont pas le « luxe » d’occuper de tels hébergements.
 
« J’aurais préféré resté à Daraya, cela aurait été mieux que de vivre dans de telles conditions. »
 
C’est avec ces mots que Mohammed conclut la conversation que nous avons eue, avec l’espoir de trouver un moyen d’arranger sa situation. C’était justement ce que nous comptions faire.
 
Avec le soutien du Haut Commissariat aux Réfugiés des Nations Unies (UNHCR), notre intervention s’est réalisée dans le but de répondre à ce type de situation en améliorant leurs conditions de vie dans ces lieux d’hébergement afin que cela puisse répondre à leurs besoins primaires.
 
En ce qui concerne spécifiquement cette famille, nous avons d’abord isolé le sol avec une couche de bitume, puis nous leur avons fourni un espace de douche, avons construit une pièce avec de la taule ondulée pour les nouvelles toilettes munies d’un broyeur électrique alimenté par une batterie.
 
Pour résoudre le problème des infiltrations d’eau, nous avons construit des barrages, en espérant que ces petits éléments pourront les aider à supporter la cruauté de cette situation.
 
Nous lui avons demandé de nous faire part de ce qui l’attristait le plus pour l’heure. Il a répondu en riant :
 
« Devrais-je commencer par vous dire que j’en ai marre des inondations, de ne pas avoir de mur, ni d’électricité et pas non plus un assainissement correct pour mes enfants ? Ou peut-être que je devrais parler de cet hiver interminable que nous avons passé dans la boue à cause de ce semblant de toiture qui laisse l’eau s’infiltrer ? Honnêtement, je ne saurais par où commencer. »
 

Comment aider :

Pour vos dons : https://www.secours-islamique.org/missions-internationales/911-syrie-des-milliers-de-victimes-ont-besoin-de-notre-aide.html

Service donateurs: +33 (0)1 60 14 14 14

Informations :

  • Adresse : 10 rue Galvani 91343 Massy Cedex France
  • Ville : Cedex
  • Pays : France

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